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Peter Martyniuk: From used cars to engines and innovation, Bell City Auto Center grows with the industry. Des voitures d'occasion aux moteurs et à l'innovation, Bell City Auto Center grandit avec l'industrie

Peter Martyniuk

Pete Martyniuk reflects on his family’s immigrant roots, industry evolution and four generations in auto recycling.

Pete Martyniuk remembers clearly how his family entered the auto recycling business, a journey that began with his parents’ arrival in Canada after the Second World War.

Martyniuk’s parents, Walter and Sophia, were Ukrainian immigrants who came to Canada via the United Kingdom, where Pete was born in Cheltenham, Gloucestershire. After settling in the St. Catharines, Ontario, area, the family operated a downtown restaurant while Walter pursued opportunities buying and selling used vehicles on the side. “It was very informal,” Martyniuk said. “We did it through friends, family, our community, even church groups. We were always buying and selling cars, and after school I’d be helping — cleaning them up, picking them up or delivering them.”

In time, the family sold the restaurant and focused fully on used vehicles. In late 1967, Walter Martyniuk partnered with Jerry Sembay, an auto parts operator, to purchase a scrap yard in Brantford. The business was registered in 1968 as Stanley Street Auto Parts.

The early years were challenging. Martyniuk said the company struggled to secure supply, particularly vehicles from insurance companies, which already had agreements with larger, established recyclers.

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“It was a closed-shop environment and very tough to crack,” he said. The breakthrough came when the family identified strong demand for used engines. Martyniuk began sourcing engines from yards in New York state, making weekly trips to purchase them at wholesale prices. Back in Brantford, mechanics installed the engines for customers, creating a profitable and scalable business model.

As demand grew, Stanley Street Auto Parts expanded into used body panels and eventually developed relationships with insurers. By the early 1970s, the business had gained momentum and required more space.

After buying out Sembay’s interest, Pete Martyniuk became a full-time partner alongside his father, with his brother Ed also joining the operation. The company relocated to a larger property on Onondaga Road East in Brantford and was renamed Bell City Auto Center.

The new location enabled further growth, including contract buying from insurance companies. Martyniuk said lessons learned from U.S. recyclers influenced both purchasing strategies and inventory management practices.

Industry collaboration also played a growing role. Martyniuk became involved with the Hotline Association, a telephone-based parts-sharing network that later evolved into the Canadian Auto Recyclers association. The system allowed recyclers to share inventory and better serve body shops and repair facilities.

Inventory management continued to evolve from memory-based tracking to card systems and, eventually, computerized solutions. Bell City adopted the Hollander Interchange system, which Martyniuk said was essential as the industry modernized.

Environmental practices also advanced. Bell City implemented systems to recover oils and fluids and adopted cleaner vehicle processing standards. By the early 1990s, the company had computerized its rebuildable vehicle inventory, a segment that today still represents about 35 to 40 per cent of the business.

Screenshot 2026 02 14 At 6 57 51 PmThe next generation soon joined the company, with Martyniuk’s sons Jeff and Mike taking on leadership roles. Today, the fourth generation is involved, and the operation spans 24 acres with 25,000 square feet of office, warehouse and garage space, employing 25 full-time staff.

Martyniuk, now transitioning ownership to his sons, said industry changes such as salvage branding and environmental regulation ultimately strengthened auto recycling.

“We initially thought branded ownerships would kill us,” he said. “But they proved to be a big benefit for safety. Gone are the days when you just put a wreck together and sold it.”

He credits industry associations and standards, including CAREC through OARA and ARC, with helping the sector earn broader recognition. “Our industry can proudly say it offers real, sustainable solutions when it comes to automotive repair and salvage,” Martyniuk said.

Excerpts from The History of Auto Recycling in Ontario, a book published in 2025 by the Ontario Automotive Recyclers Association (OARA) in recognition of the retirement of long time Executive Director Steve Fletcher. Copies of the book can be ordered from OARA at [email protected].


Pete Martyniuk se souvient clairement de la façon dont sa famille s'est lancée dans le recyclage automobile, une aventure qui a commencé avec l'arrivée de ses parents au Canada après la Seconde Guerre mondiale.

Les parents de Martyniuk, Walter et Sophia, étaient des immigrants ukrainiens arrivés au Canada via le Royaume-Uni, où Pete est né à Cheltenham, dans le Gloucestershire. Après s'être installée dans la région de St. Catharines, en Ontario, la famille a exploité un restaurant au centre-ville, tandis que Walter cherchait à acheter et à vendre des véhicules d'occasion à côté.

“C'était très informel”, explique Martyniuk. “Nous le faisions par l'intermédiaire d'amis, de membres de la famille, de notre communauté et même de groupes religieux. Nous achetions et vendions constamment des voitures, et après l'école, j'aidais à les nettoyer, à les récupérer ou à les livrer.”

Avec le temps, la famille a vendu le restaurant et s'est consacrée entièrement aux véhicules d'occasion. À la fin de 1967, Walter Martyniuk s'est associé à Jerry Sembay, un exploitant de pièces automobiles, pour acheter un parc à ferraille à Brantford. L'entreprise a été enregistrée en 1968 sous le nom de Stanley Street Auto Parts.

Les premières années ont été difficiles. M. Martyniuk explique que l'entreprise a eu du mal à s'approvisionner, en particulier auprès des compagnies d'assurance, qui avaient déjà conclu des accords avec des recycleurs plus importants et mieux établis.

“C'était un milieu fermé et très difficile à percer,” dit-il. La percée a eu lieu lorsque la famille a identifié une forte demande pour les moteurs d'occasion. M. Martyniuk a commencé à s'approvisionner en moteurs auprès de parcs à ferraille de l'État de New York, se rendant chaque semaine sur place pour les acheter à des prix de gros. De retour à Brantford, des mécaniciens installaient les moteurs pour les clients, créant ainsi un modèle commercial rentable et évolutif.

Au fur et à mesure que la demande augmentait, Stanley Street Auto Parts s'est diversifiée dans les panneaux de carrosserie d'occasion et a fini par nouer des relations avec des assureurs. Au début des années 1970, l'entreprise avait pris de l'ampleur et avait besoin de plus d'espace.

Après avoir racheté les parts de Sembay, Pete Martyniuk est devenu associé à temps plein aux côtés de son père, son frère Ed rejoignant également l'entreprise. La société a déménagé dans des locaux plus spacieux sur Onondaga Road East à Brantford et a été rebaptisée Bell City Auto Center.

Le nouvel emplacement a permis une nouvelle croissance, notamment grâce à des contrats d'achat avec des compagnies d'assurance. M. Martyniuk a déclaré que les enseignements tirés des recycleurs américains ont influencé à la fois les stratégies d'achat et les pratiques de gestion des stocks.

La collaboration au sein de l'industrie a également joué un rôle croissant. M. Martyniuk s'est impliqué dans la Hotline Association, un réseau téléphonique de partage de pièces qui a ensuite évolué pour devenir l'Association canadienne des recycleurs d'automobiles. Ce système permettait aux recycleurs de partager leurs stocks et de mieux servir les ateliers de carrosserie et les centres de réparation.

La gestion des stocks a continué d'évoluer, passant d'un suivi basé sur la mémoire à des systèmes de cartes, puis à des solutions informatisées. Bell City a adopté le système Hollander Interchange, que M. Martyniuk considérait comme essentiel à la modernisation de l'industrie.

Les pratiques environnementales ont également progressé. Bell City a mis en place des systèmes de récupération des huiles et des fluides et a adopté des normes de traitement des véhicules plus propres. Au début des années 1990, l'entreprise avait informatisé son inventaire de véhicules réparables, un segment qui représente encore aujourd'hui environ 35 à 40 % de son activité.

La génération suivante a rapidement rejoint l'entreprise, les fils de M. Martyniuk, Jeff et Mike, assumant des rôles de direction. Aujourd'hui, la quatrième génération est impliquée, et l'entreprise s'étend sur 24 acres avec 25 000 pieds carrés de bureaux, d'entrepôts et de garages, et emploie 25 personnes à temps plein.

M. Martyniuk, qui cède actuellement la propriété de l'entreprise à ses fils, a déclaré que les changements dans l'industrie, tels que la mise en place de marques de récupération et la réglementation environnementale, ont finalement renforcé le recyclage automobile.

“Au départ, nous pensions que les marques allaient nous tuer,” a-t-il déclaré. “Mais elles se sont avérées très bénéfiques pour la sécurité. L'époque où l'on assemblait simplement une épave et où on la vendait est révolue”. Il attribue aux associations et aux normes industrielles, notamment CAREC par l'intermédiaire de l'OARA et de l'ARC, le mérite d'avoir aidé le secteur à obtenir une plus large reconnaissance.

“Notre industrie peut affirmer avec fierté qu'elle offre des solutions réelles et durables en matière de réparation et de récupération automobile,” a déclaré M. Martyniuk.

Extraits de The History of Auto Recycling in Ontario, un livre publié en 2025 par l'Ontario Automotive Recyclers Association (OARA) en l'honneur du départ à la retraite de son directeur général de longue date, Steve Fletcher. Des exemplaires du livre peuvent être commandés auprès de l'OARA à l'adresse [email protected].

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